xGabilliam-OS, une collection de one-shots par xGabilliam.

xGabilliam-OS, une collection de one-shots par xGabilliam.
Let's start :)


Vous retrouverez d'autres textes de Chloé ici & de Melissane ici.


Sommaire :

Pour le moment, aucun de nos textes n'est prêt, c'est pourquoi j'en ai traduit quelques-uns trouvés sur internet que je vais vous poster :)
Ps. Je ne trouve aucune fic potable à traduire à part du Jalex, alors si vous avez de bonnes fics Gabilliam ou autre en anglais, pitié dîtes-le-moi XD


Prévenues ?

AlexaErynMaureenKatelineMorganeLaurèneCarolaneYuli

# Posté le mercredi 06 mai 2009 09:02

Modifié le lundi 10 août 2009 07:52

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Auteur: Tirelessyouth LJ
Langue d'origine: anglais
Traduction + quelques modifications: xGabilliam


Tous les trois -ma mère, mon père et ma petite soeur- s'assirent confortablement et proches à la table de dîner ronde, semblant involontairement m'isoler d'eux. Ou volontairement, peu importe. C'étaient ces choses subtiles qui me conduisaient lentement à la folie. On aurait dit que c'était difficile pour eux d'être ma famille, comme s'ils avaient honte que je sois une telle épave, quand en réalité tout est de leur faute à la base.

Ma famille était probablement faite des personnes les plus détachées émotionnellement que vous pourriez rencontrer. C'était comme s'ils vivaient ensemble par commodité et pas par amour, même pas par appréciation. Le seul qui essayait jamais de commencer une conversation était moi, mais j'étais toujours ignoré ou bien la discussion s'orientait vers l'échec que j'étais. C'était la seule chose que les Gaskarths avaient en commun; la déception que je leur inspirais.

Ce que je faisais ne comptait pas vraiment, ce n'était jamais assez bien pour eux. Je pourrais gagner le Prix Nobel de la Paix et tout ce qu'ils diraient serait "Bien, c'est génial, mais tu y serais parvenu plus vite si tu étais aussi discipliné que ta soeur". Avec chaque compliment ils avaient un moyen de me dénigrer, et je ne pouvais pas entrer dans une pièce sans qu'ils pointent du doigt combien Rachelle l'aurait fait plus efficacement.

Je baissai les yeux gauchement sur mon assiette, poussant des portions intactes de nourriture avec ma fourchette ternie. "Huh, j'ai obtenu un travail aujourd'hui...". Je traînais consciemment, mes entrailles tordues par leur manque d'intérêt et de soutien. "À, hum...". Ma gorge se serra, rendant parler difficile. "Un endroit... Je suppose que ça importe peu".

Ma mère leva la tête et adressa un fin sourire à mon père, ouvrant la bouche pour parler comme si je n'avais rien dit avant. "Est-ce que Rachelle t'a annoncé la grande nouvelle ?", s'enquérit-elle avec excitation. "On lui a offert une bourse pour Swarthmore. Ce sera toujours assez cher même avec l'aide, mais je pense qu'on devrait se débrouiller puisqu'Alex n'a pas fait d'études supérieures".

En roulant des yeux, je posai ma fourchette et croisai les bras. Ils ne laisseraient jamais tomber cette affaire, pas vrai ? Peu importe, dès que j'aurai assez d'argent je déménagerai de cet horrible endroit et je n'aurai plus jamais à supporter leurs piques. Pas que ça arrivera bientôt pourtant, car tenir le comptoir à la pharmacie n'apporte pas exactement de gros billets.

"Et si je prévoyais d'utiliser cet argent plus tard dans la vie ?", je craquai en les regardant furieusement. "Ne pensez-vous pas que vous devriez discuter de quelque chose comme çà avec moi avant de rejeter mes plans pour le futur ?".

Ma mère me lança un regard sévère en claquant la langue. "Ne sois pas ridicule Alex, tu as été diplômé il y a un an, si tu comptais retourner à l'école tu l'aurais fait depuis. Ne ruine pas l'avenir de ta soeur avec tes enfantillages et ton égoïsme. Avoir une telle conversation avec toi serait, eh bien, une claire perte de mon temps".

Mon front se sillona d'incrédulité alors que je poussai ma chaise et me levai. "Est-ce que ça te tuerait vraiment d'essayer de me parler ? Je veux dire, je sais que je ne suis pas aussi parfait que vous semblez tous l'être, mais j'ai des sentiments. L'interaction est normalement importante pour une mère, je pensais seulement que tu avais peut-être un fragment d'humanité".

"Tu es vraiment trop émotif", dit-elle en inclinant la tête comme si chaque mot jaillissant de ma bouche était grotesque. "Je ne vois pas pourquoi je devrais faire tout ce cinéma de passer du temps avec toi. Tu es presque adulte maintenant, pour l'amour du Christ".

"Tu es ma mère !", je gémis. "Tu es supposée chérir chaque moment avec moi, et prendre soin de moi, et m'aimer ! Et ce n'est vraiment pas une histoire d'âge là, parce que tu n'as jamais rien voulu avoir à faire avec moi".

"Assieds-toi Alex, tu fais une scène", insista-t-elle, même si nous étions dans l'intimité de notre maison. "Parfois j'ai l'impression qu'il y a quelque chose qui ne va vraiment pas avec toi".

Grondant de plus belle, j'attrapai ma lourde assiette et la balançai à travers la pièce. Elle frappa le mur et le verre explosa en de nombreux morceaux qui se dispersèrent dangereusement sur le sol. "La seule chose qui ne va pas avec moi est ma c*nne de famille !".

Je quittai violemment la salle à manger par la porte principale où je fis une rapide pause pour enfiler mes chaussures avant de sortir en soupirant. Ils craignent tous, chacun d'eux, et quand je rentrerai je vais avoir droit à une conférence d'une heure sur combien je dois grandir et arrêter d'être aussi égocentrique. Très bien, je ne veux pas grandir, parce que j'ai dix-neuf ans et que je ne sais pas ce que c'est d'être un enfant.

Sans réfléchir, j'errai dans la ville jusqu'à ne même plus savoir où j'étais. Une quantité de temps indéterminable avait passé -franchement ç'aurait pu être des minutes comme des heures- et le ciel était aussi sombre et sans étoiles qu'à mon départ brutal. Génial, j'allais probablement me faire violer pour conclure cette nuit fantastique. Hey, au moins ce serait intéressant pour quelqu'un.

À quelque distance se trouvait un parking ouvert non-stop, vide à l'exception d'une douzaine de personnes. Nombre d'entre eux faisaient du skateboard tandis que d'autres se battaient et plaisantaient, tout le monde passant un bon moment. Alors que je m'approchais, je vis que tous avaient mon âge ou étaient légèrement plus jeunes, et qu'ils étaient tous excentriques. Ça me plaisait.

Me tenant sur le côté à quelques mètres, je vis un garçon dégingandé avec des cheveux noirs et blonds au centre du groupe, sautant partout et faisant l'idiot. Les gamins autour de lui semblaient apprécier ses singeries extravagantes, ce qui était tant mieux je suppose, car il ne paraissait pas près de s'arrêter. Souriant, le garçon s'avança et vola le chapeau d'un de ses amis, puis se mit à courir alors qu'une poursuite démarrait.

Les deux coururent pendant un moment jusqu'à ce que le garçon le plus large perde la trace de la boule d'énergie sans fin. Face à sa défaite, il se retourna et rejoignit les autres, seulement pour voir le chapardeur surgir derrière lui et lui remettre son chapeau, plaçant un baiser désordonné sur sa joue en cours de route. Avec un léger dégoût, il essuya la bave de son visage et bloqua la tête du garçon dans une prise d'art martial.

Une fille dans un mini-short zébré hideux et avec des cheveux auburn en désordre fit un pas en avant et siffla pour attirer l'attention de la bande. Elle dit quelque chose que je n'entendis pas et fit un mouvement de tête dans ma direction. Mes yeux s'élargirent alors que tous les leurs tombaient sur moi. Mes joues s'enflammèrent et j'aurais simplement voulu disparaître dans l'oubli, à travers la Terre.

S'éclipsant de la prise de son ami, le garçon eut un sourire en coin et ajusta ses vêtements. Il s'avança vers moi à pas douloureusement lents, me regardant de haut en bas. Pour une personne si fine, je trouvai étrange qu'alors qu'il approchait je ne voyais que lui. Il était un pôle d'attraction, et je pense qu'il le savait.

"Hey", hocha-t-il la tête en reconnaissance quand il fut assez prêt. "Pourquoi rôdes-tu autour de nous ? Es-tu une sorte de pervers ?". Il demandait cela par pure curiosité et réussit par un quelconque moyen à éviter que sa question ne semble agressive.

La rougeur de mes joues s'intensifia alors que je luttai pour prononcer une phrase intelligible. "Huh, je, hum... Je ne voulais pas, hum... Je vais juste y aller et, huh, arrêter de vous déranger".

Alors que je faisais volte-face pour m'éloigner, il pressa légèrement une main sur mon bras et me replaça poliment face à lui. Son expression contenait de l'amusement et de l'intérêt, mais pas d'agacement ou de défiance comme je m'y attendais. "Quel est ton souci ?", rit-il. "Tu peux venir traîner avec nous si tu veux, enfin, si tu n'es pas trop occupé à traquer quelqu'un d'autre".

"Huh, tu, je...". D'autres mots insensés suintèrent de ma bouche. Je suis sûr que je le rendais très impatient d'apprendre à me connaître. M'éclaircissant la gorge, j'essayai de reprendre contenance. "Je n'ai rien d'autre à faire, si ça ne vous dérange pas".

Il ne tenta même pas de cacher son immense rictus brillant alors qu'il drapait un bras autour de mes épaules et retournait avec moi vers le groupe. "On essaie de la jouer cool maintenant, okay ? Tu es plutôt maladroit", remarqua-t-il franchement. "Mais c'est super", se corrigea-t-il en me voyant me décomposer. "Je suis Jack... Barakat".

"Génial", je répondis, grimaçant juste après parce que ouais, j'étais vraiment maladroit. Ou juste stupide, ça marche aussi. "Je veux dire, je m'appelle Alex Gaskarth. Enchanté de te rencontrer".

"Yep", approuva-t-il. "Est-ce que tu aimes les garçons ou un truc comme çà ?".

"Huh ?". Je m'arrêtai net, causant à Jack de trébucher à côté de moi. "Hum, je ne... Qu... Quoi ?". D'accord, de toute évidence nous sommes de retour à la case départ. Quelle case fâcheuse où se trouver.

"Ce n'est pas important pour moi que ce soit le cas ou pas", haussa-t-il les épaules en me regardant sincèrement. "C'est juste que tu regardes mon pantalon toutes les cinq minutes, alors soit tu fantasmes sur mon paquet, soit tu es effrayé par combien mon jean est serré".

Cette fois je fus celui qui fit un sourire, sauf que le mien était beaucoup moins vivant et beaucoup plus déplacé. "Eh bien il est vraiment serré", je signalai. "Je ne crois pas avoir jamais vu quelqu'un, surtout pas un gars, porter un pantalon aussi étroit".

"Il ne l'est pas tant que çà", objecta-t-il. "J'ai vu plus serré. Au moins je ne ressemble pas à un clochard, monsieur Short-de-basket-noir-et-sweatshirt-marron. Ça ne va pas du tout ensemble".

"Alors tu n'es pas un clochard comme moi, la grosse affaire, mais tu es homo". Je ricanai, lui coupant le souffle, et il me poussa comme une fille.

"Je ne dis pas que je le suis et je ne dis pas que je ne le suis pas. Je suis un à aimer, pas à haïr. Le genre est juste le genre, comme l'âge est juste l'âge. Pour être honnête, je baiserai n'importe-qui", admit-il, plus fier qu'autre chose.

"Hum, exactement. C'est dire des choses pareilles qui affole mon radar à gays", je plaisantai.

"Dis ce que tu veux, petit sal*ud suffisant, mais si tu te souviens bien tu n'as jamais vraiment nié que tu matais mon entrejambe. Je crois que mon jean serré t'excite, Alex, et je crois que tu es plutôt gay", rétorqua Jack.

"Oh je t'en prie", je grommelai. "Comme s'il y avait quoi que ce soit dans ton caleçon qui en vaille la peine".

Jack fit un sourire satisfait et se pencha vers moi, parlant d'une voix plus douce. "Et si je ne porte pas de sous-vêtements ?". Il haussa les sourcils, et je n'étais pas exactement sûr de s'il était sérieux ou non. En même temps, je ne savais pas comment je me sentais par rapport à çà.

Me retournant, je remarquai que ses amis avaient en fait regardé et écouté tout du long, et nous observaient maintenant fixement. Et çà, c'est plus que légèrement embarassant. Gloussant nerveusement, je grattai ma nuque et leur fis un signe de la main. "Salut".

"Oh !", fit Jack en réalisant leur présence. "Les gars, voici Alex. Alex, je te présente Rian, Zack, Abby, Keith, Bambi, Shay, Luke, Kayla, Emily, Mila, Page, et Whitney. Oui, c'est beaucoup de monde et tu ne te rappelleras plus d'eux dans cinq minutes, mais peu importe".

Shay, la fille à l'affreux short, s'avança et croisa les bras avec un rictus machiavélique. "Est-ce que Jack et toi avez fini de flirter pour le moment ? Parce que même si le regarder trouver de nouveaux amoureux est toujours intéressant, il est beaucoup plus distrayant quand il court partout et est un trou du c*l".

"Pff", se moqua Jack. "Comme si Asslex Gagmekarth valait ma précieuse drague. Non, nous nous roulerons directement des pelles plus tard", ajouta-t-il avec un clin d'oeil avant de reprendre le chapeau de Rian par surprise.

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À environ 2h30 du matin, Jack commença à me raccompagner chez moi. Surtout parce que je ne savais pas où j'étais, mais aussi parce que j'étais probablement vraiment bourré. Apparemment il ne voulait pas que je m'évanouisse sur la pelouse de qui que ce soit.

"Tu es sûr, huh, que tu sais où tu vas ?", je demandai en me prenant les pieds sur le trottoir. Les environs ne m'étaient pas du tout familiers. Je ressentis une brève panique en pensant que Jack allait peut-être m'assassiner, puis me dis que s'il était un psychopathe il serait sûrement plus musclé.

"Si l'adresse que tu m'as donnée est exacte, alors je sais ce que je fais". Il roula des yeux amusés devant mon état d'ébriété avancé. Il avait dû boire deux fois plus que moi, mais semblait se sentir bien. Je devinais qu'il avait beaucoup de pratique dans l'art de consommer de l'alcool.

Trébuchant encore sur un obstacle inexistant, j'éclatai de rire. Mon estomac devint douloureux, et je m'effondrai en me tenant les côtes. Jack me regarda d'en haut avec amusement et me tendit la main. Je l'observai dans une confusion totale avant de la secouer amicalement. "Bonjour", je marmonnai, agitant toujours nos mains. "Comment tu vas ?".

Jack décrocha ma main de la sienne, s'assit près de moi et me regarda prudemment. "Je pensais t'avoir seulement vu prendre un gobelet et demie de Jack Daniel's. C'est tout ce que tu as bu ?", demanda-t-il gentiment en attrapant mon menton pour que je garde mon attention sur lui.

"Ouais", j'acquiesçai, prenant son visage dans mes mains aussi. "Pourquoi ? Qu'est-ce que tu as bu ?".

"Hum, ce n'est pas important", répondit Jack, se mettant à rire alors que je pinçais et tapotais ses joues. "Allons t'emmener... Oh, arrête çà !". Il attrapa finalement mes poignets et les repoussa de son visage. "Assez, je vais te ramener chez toi". Il passa un de mes bras autour de ses épaules et me mit sur pied, me tenant la taille alors que nous nous mettions en marche.

"Es-tu fâché contre moi ?", je le questionnai, baissant la tête et le regardant à travers mes cils. Jack était cool, je ne pense pas que j'aimerais qu'il soit en colère contre moi.

Regardant à droite et à gauche avant de traverser la rue, il plissa le front. "Pourquoi serais-je fâché contre toi ?".

"Parce que je suis idiot. Et que je ne tiens pas très bien l'alcool, et que tu es forcé de me ramener chez moi, et aussi parce que je t'embarasse". La dernière chose étant une habitude pour moi. J'étais une épave, et les gens ne voulaient pas être associés avec moi.

Jack grogna et arrêta de marcher, mettant ses mains sur mes épaules et me regardant droit dans les yeux. "Crois-moi, Alex, je connais des soûls plus stupides. Aussi, je trouve çà mignon que tu sois un débutant. Ça devient plus facile de prendre avantage de toi", sourit-il. "Et j'ai proposé de te raccompagner, alors ce point n'est pas valable. Qu'as-tu dit d'autre ? Ah oui, m'embarasser. Tu rigoles ? Tu es adorable. Je ne connais personne qui ne voudrait pas être vu avec toi".

Je lui adressai un sourire, et le sien s'élargit. "Je dois vraiment rentrer ?", demandai-je en soupirant. "Tu vois, toute ma famille va certainement sauter du lit pour me hurler dessus jusqu'à ce que le soleil se lève. Je ne peux pas m'installer sur un banc ou quelque chose comme çà ?".

Jack me tapa dans le dos pour me réconforter. "Tandis que je trouve que ça passe que tu ressembles à un clochard, je ne pense pas que je pourrais sortir avec un vrai. Il y a toute cette histoire comme quoi ils ne lavent pas leurs dents et c'est juste dégoûtant. Je n'ai pas besoin de ces germes dans ma bouche" déclara-t-il, apparemment toujours aussi décidé à m'embrasser. "Donc oui, tu es obligé, mais je suis sûr qu'ils seront raides endormis jusqu'au matin donc qu'ils ne pourront pas se plaindre de ton ivresse".

"Oh m*rde, je suis bourré. J'avais complètement oublié !", je paniquai, me tapant le front d'une main hystérique. "Je pensais juste être sermonné sur le drame que j'ai causé au dîner hier, et sur le fait que j'ai été dehors jusque très tard. Ils vont vraiment insister sur leur déception maintenant".

"Comment oublies-tu seulement que tu es bourré ?!", demanda-t-il en tentant de contenir un rire. Je lui jetai un regard noir et il murmura des excuses. "Mais qui se soucie d'eux de toute façon ? S'il se passe la même chose quand tu agis bien et quand tu pars en live, pourquoi prendre la peine de les écouter ? Deviens dingue Alex, vis un peu. Si ça ne leur plaît pas, eh bien, qu'est-ce qui est nouveau ?".

J'examinai minutieusement son idée dans ma tête, encore et encore. Théoriquement parlant -ou, huh, pensant- s'ils se fichent de mon existence, que vont-ils vraiment faire ? Ils me dénigrent quand je me donne du mal pour les rendre heureux, alors si j'ignore totalement leurs voeux, vont-ils me démonter deux fois plus ? La belle affaire, ils peuvent aller sucer neuf queues.

D'accord, tout cela était très facile à y réfléchir, mais le dire et le faire étaient complètement différents. D'un point de vue logique, ça avait du sens, mais je me sentais toujours perdu et insuffisant. La seule chose qui me gardait sain d'esprit toutes ces années était de me dire que j'avais toujours fait de mon mieux. Si j'abandonnais, que dirais-je alors ?

"Alex ? C'est quoi ce broyage de noir silencieux ?". Jack remua une main sous mes yeux pour m'arracher à ma rêverie. "Tu ne peux pas sérieusement voir un problème là-dedans". Il semblait si incrédule que je baissai les yeux sur mes pieds et haussai les épaules. "Les mecs sexys ont toujours des soucis de valeur personnelle... Mais ne t'inquiète pas, je changerai çà en un rien de temps !".

Je pouffai. "Tu es impossible, Jack, tu le sais ? Qu'est-ce qui te fait croire que tu peux changer les choses pour moi ?".

Nous nous arrêtâmes encore et Jack m'observa avec une étincelle dans les yeux et un sourire de contentement. "Je suis confiant parce que je te connais depuis huit heures et que même si tu es un naufragé timide et nerveux, je peux voir des lueurs de celui que tu veux être. Tu as beaucoup de potentiel Alex, mais je t'aime bien comme tu es. Je veux seulement que tu deviennes quelqu'un que tu aimes".

C'était bizarre d'entendre çà de la bouche de Jack... Je ne le connaissais pas depuis longtemps, mais il n'avait pas beaucoup parlé de moi, à part de mon apparence qui l'attirait et du fait qu'il voulait vraiment m'embrasser. C'était plutôt gentil, et y penser causa une énième rougeur sur mes joues. "Mais, et si tu n'aimes pas qui je veux être ?".

"C'est absurde", déclara Jack avec véhémence. "J'apprécie chaque variation de toi. J'ai réfléchi très sérieusement à ce que tu pourrais devenir et toutes les options sont parfaitement acceptables. En plus, même si tu étais un trou du c*l, je voudrais...".

"...toujours me rouler des pelles ?", l'interrompis-je en croisant les bras.

"Non !", nia-t-il en prenant l'air indigné. "J'allais dire que je serais toujours ton ami. Tu es bien arrogant".

Je le regardai avec prudence et arquai un sourcil, toujours assez ivre et incertain de ce que je devais croire. "C'est vrai ? C'est tellement gentil. J'ai l'impression d'être un c*nnard maintenant, je suis désolé".

"Ne te fatigue pas", rétorqua-t-il. "Vraiment, parce que je n'allais dire aucune de ces choses. Je penchais plus vers je te baiserais quand même, mais les amis et le sexe sont assez semblables, n'est-ce pas ?".

Je le fixai un instant puis repris mon chemin, mais Jack aggripa ma main et me fit tournoyer comme une ballerine... Une ballerine très masculine. "Vers où te diriges-tu, ma princesse ?", lança-t-il, clairement très amusé par le fait d'insulter ma virilité. "Ceci est ta maison, ce qui explique tout le principe de s'arrêter ici".

"Oh, huh, je pensais que tu t'arrêtais, huh, juste pour mettre un accent dramatique sur, huh, tes gentilles paroles". Voilà qui était assez embarassant. On dirait que j'over-analyse ses actions. "Tu penses probablement que je suis un imbécile, hein ?", je grimaçai.

"Ouais", confirma-t-il. "Mais en toute sincérité j'ai pensé que tu étais un imbécile à la seconde où tu as ouvert la bouche pour la première fois. Mais comme je l'ai déjà dit, je t'aime comme tu es". Soudainement, Jack me déposa un baiser rapide sur la joue, me laissant stupéfait. "Voyons si nous pouvons te conduire à ta chambre en sécurité, hum ?".

Je hochai la tête et remontai mon allée avec lui dans mon sillage. J'ouvris la porte d'entrée aussi silencieusement que possible, et nous entrâmes. Pourtant, quand j'allumai la lumière, elle révéla ma mère se tenant les bras croisés dans le salon. "Alex", dit-elle froidement. "Où étais-tu exactement ? Je pensais que tu possédais un peu de jugeotte et de responsabilité, mais apparemment non. Et quelle est cette odeur ? Tu es ivre ? Oh mon Dieu, oui ! Et qui est ce garçon bizarre ? Il a l'air ridicule et...".

"Allez vous faire foutre", cracha Jack en réponse à son insulte. "Puta*n, vous avez besoin d'être une telle mégère ? Je ne sais sérieusement pas comment une sal*pe aussi coincée a pu produire un fils qui est un incroyable méga-hottie comme Alex".

Son expression était absolument inestimable après le dernier commentaire de Jack, et je ne pouvais pas me contenir plus longtemps. "Alexander William Gaskarth, je veux ce garçon hors de ma maison maintenant ! Je suis sérieuse !", hurla-t-elle, bien que je l'entende mal à cause de mes gloussements hystériques. Peu importe, elle pouvait aller se faire voir.

Lui passant devant en ignorant ses protestations, je me mis à grimper les escaliers, lui envoyant un doigt d'honneur par la même occasion. Jack me suivit, léchant ses lèvres et débouclant suggestivement sa ceinture uniquement au profit de ma mère. Il était mon héros -mon héros gay, flamboyant, et terriblement sexuel.

Je vis Rachelle en haut du palier, fatiguée sur le seuil de la porte de sa chambre, de toute évidence réveillée par notre harpie de mère. "Qu'est-ce que tu viens de faire ?", bâilla-t-elle en s'étirant. "Et qui est-il et pourquoi sa ceinture est défaite ?".

Aucun de nous deux ne lui prêta attention et nous pénétrâmes dans ma chambre, la faisant souffler d'exaspération derrière nous. Une fois à l'intérieur, Jack siffla doucement. "Est-ce que c'est ta soeur ? Elle est chaude mec, elle est sacrément chaude".

Les coins de ma bouche retombèrent alors que je lui tournai le dos, blessé par ses mots. Très vite, ses bras osseux s'enroulèrent autour de ma taille. "Alexander", ronronna-t-il à mon oreille, le prononçant d'une façon beaucoup plus excitante que quand ma mère le faisait. "Ça ne veut pas dire que tu n'es pas mille fois plus sexy qu'elle. Je ne la préfèrerais pas à toi pour tout l'or du monde".

Je me souris à moi-même et m'extirpai obstinément de son étreinte pour m'écrouler sur mon lit. "J'apprécie çà", répondis-je stoïquement. "Mais c'est sûrement parce que tu penches plus pour les gars que pour les nanas".

"Même s'il se peut que ce soit vrai", sourit-il. "Si tu étais une femme, je te choisirais devant tous les types de la planète. Et maintenant dors un peu voyou coquin. Je passerai demain pour m'occuper de ta gueule de bois, car je garantis que ta famille ne fera rien d'autre que pester à ce sujet". Sans rien ajouter, Jack m'embrassa à nouveau sur la joue, ouvrit ma fenêtre, manoeuvra pour descendre par le biais d'un arbre, et disparut dans la nuit.

# Posté le mercredi 06 mai 2009 09:16

Modifié le mardi 21 juillet 2009 16:54

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Auteur: Wo-Daikiri-Ni DeviantArt
Langue d'origine: anglais
Traduction + quelques modifications: xGabilliam


Jack n'a pas dormi depuis une semaine. Non, ce n'est pas qu'il n'a pas dormi, car quand tu dis "n'a pas" ça semble forcé. Quand tu dis "n'a pas" on dirait que Jack boit trop de café et mange trop de chocolat et que la gomme qu'il mâche est shootée à la caféine plutôt qu'à l'héroïne. Non, ce n'est pas que Jack n'a pas dormi, c'est qu'il ne peut pas. Jack ne peut pas dormir, et il ne sait pas pourquoi il a mal quand il ferme les yeux. Jack a même mal quand il les cligne et il ne sait pas pourquoi. Ses doigts sont calleux à cause de la guitare et il s'est mis à utiliser son pouce à la place d'un médiator parce que, quand les cordes sont désaccordées et tirées, ça le pique un peu de gratter. Ça pique comme le baiser d'une guêpe et, put**n, ça l'aide à se sentir éveillé. Pas que Jack veuille être éveillé. Jack ne veut pas être éveillé. Parce que ce n'est pas que Jack n'a pas dormi, c'est qu'il ne peut pas, et il ne sait pas pourquoi.

Il a tout essayé. Jack n'a pas dormi depuis une semaine, quatre jours, trente-sept minutes et sept secondes, et Jack a essayé exactement neuf choses différentes pendant cette période pour tomber dans l'inconscience. Il a murmuré des choses qui l'ennuient et le fatiguent encore et encore comme un mantra et s'est concentré sur son passé, avant qu'ils ne commencent à tourner, et avant All Time Low, et avant qu'il ne rencontre Alex et Zack et Rian. Il a bu du thé à la laitue et écouté de la musique classique et il a même essayé de fumer de l'herbe, juste parce que ça le rend tellement mou qu'il est sûr qu'il va tomber. Au lieu de voir l'intérieur de ses paupières, tout ce que Jack voit sont des mille-pattes.

Jack n'a pas dormi depuis deux semaines. Si vous comptez les secondes, ça fait exactement çà - et croyez Jack quand il le dit. Il a beaucoup de temps sur les bras. Trop, il dit, trop de temps. Jack ne sait pas pourquoi il ne peut pas dormir. Il se demande, est-ce ce que ressent Pete ? Parce que m*rde, Pete ne dort jamais. Pete reste éveillé et les yeux grands ouverts pendant des minutes, des heures, des jours, des semaines, des mois; toujours les sourcils froncés et sentant le sexe, même s'il clame ne jamais emmener de groupies dans le bus - Jack pense que, peut-être, c'est seulement son odeur. Une fois, Jack a demandé à Pete comment il gérait tout, sa femme et son gosse et son groupe et son label et sa put**n de ligne de vêtements. Il a demandé en s'appuyant sur le bar du bus que lui et son groupe partageaient, les coudes sur les carreaux et les pieds appuyés contre le mur d'en face, parce que le bus est aussi petit que çà. Il ne savait pas pourquoi Pete était dans leur bus à la base, mais ça ne l'ennuyait pas de demander. "Comment tu fais ?". Jack accompagna sa vague question d'une bouchée d'une pomme qu'il avait trouvée dans le frigidaire, molle mais comestible et presque sucrée. C'était probablement celle d'Alex. Alex était le seul qui essayait de manger sainement, à part Victoria, et elle le faisait seulement parce qu'elle savait que si elle buvait et fumait autant qu'elle le faisait sans essayer de manger quelque chose de bon pour elle de temps à autres, elle paraîtrait plus âgée qu'elle ne l'était, alors qu'elle essayait déjà de sembler plus jeune. Ils ne pensaient qu'au physique, chacun d'eux. Sauf Alex. Alex voulait rester en bonne santé. "Bon Dieu, Jack, ce n'est pas que çà, ça te permet de rester mince aussi", il disait. Jack trouvait peu d'intérêt à cette déclaration. Alex était déjà la personne la plus fine de plus de seize ans qu'il ait vue dans sa vie, et suer sur scène pendant cinq mois d'affilée était suffisant pour que n'importe-qui garde la ligne.

"Quoi". Pete avait dit çà comme une affirmation, et Jack imagina un point d'interrogation, car il ne savait pas quoi répondre sinon. Il avala sans mâcher. La peau rouge de la pomme brossa la peau rouge de l'intérieur de sa gorge, et il se demanda ce qui arriverait s'il défonçait cette peau derrière sa gorge. Est-ce que la pomme circulerait directement dans son sang ? Est-ce que ses cellules combattraient cette substance étrangère, ou l'accepteraient-elles, juste parce qu'elle était rouge ? "Tout. Comme réussis-tu à tout faire sans dormir ?" "Il le faut" fut la réponse de Pete, et il semblait savoir que Jack ne comprendrait pas. Il élabora. Jack avait le sentiment que Pete pouvait lire les esprits, parce qu'il savait toujours quoi dire pour obtenir que tu fasses ce qu'il demandait. Pete avait la capacité de rassembler des mots sans rapport pour écrire quelque chose que tout le monde pensait, mais personne ne pouvait le penser d'une manière aussi belle que Pete. Pete pouvait se tenir sur scène et transformer des foules en émeutes, des filles en femmes, et des garçons en guerriers, juste en s'éclaircissant la gorge et en lançant "Vous vous amusez bien ce soir ?".

"Pas de temps sinon", sourit Pete, rabattant ses cheveux hors de son visage. Les yeux de Jack suivirent cette frange. Pete ne l'avait pas lissée ce jour-là. Il la lissait toujours, et Jack sentait que c'était important. Quoi que ce soit qui était assez pour faire oublier à Pete de lisser ses cheveux était important pour Jack, parce qu'il avait vu des concerts où aucun d'eux n'avait approché une douche depuis des semaines et Pete lissait toujours ses cheveux malgré la graisse. Ce soir sera un de ces concerts, pensa Jack, car personne ne s'était douché depuis longtemps, et ils ne se rendaient même pas compte que le bus puait l'alcool et la sueur - ils savaient que c'était le cas, car à chaque fois que Pete arrivait, comme aujourd'hui, il plissait le nez, riait, et disait "Les mecs, même mon bus sent meilleur que çà". Jack ne voulait pas savoir pourquoi il avait remarqué que les cheveux de Pete n'étaient pas lissés alors que personne d'autre ne le ferait. Jack ne voulait pas savoir pourquoi il savait que personne d'autre ne remarquerait que les cheveux de Pete n'étaient pas lissés.

Jack n'a pas dormi depuis deux semaines, six jours, et onze heures, et il n'en a pas dit un mot à qui que ce soit. Quand Pete ne dort pas pendant longtemps, personne ne dit rien, mais ils s'en rendent tous compte. Quand Pete n'a pas dormi, il est sujet à broyer du noir et réfléchit trop à des m*rdes comme la vie et son coeur et combien l'Amérique est fichue. Jack a appris que lui et Pete sont différents sur ce point. Quand Jack ne dort pas pendant longtemps il bouge de plus en plus lentement jusqu'à ne plus pouvoir bouger du tout. Il l'a appris pendant un concert. Quand Pete ne dort pas il réfléchit et écrit. Quand Gabe ne dort pas il bondit sur la pointe de ses pieds et danse jusqu'à éliminer toutes les toxines et s'effondrer. Quand Cassadee ne dort pas elle s'en plaint à n'importe-qui l'écoutera. Quand Jack ne dort pas, il fout tout en l'air. Quand Jack ne dort pas, ses doigts glissent.

"Qu'est-ce que c'était que çà ?", Alex avait demandé après leur dernière chanson ce soir-là, frottant la transpiration et retirant la laque de ses cheveux. Jack le faisait aussi d'habitude, car s'il les laissait sécher comme çà, ils seraient sales plus vite, et qui savait quand ils reverraient une chambre d'hôtel ? Mais, ce soir, il ne semblait pas s'en soucier. Il sauta en l'air une seconde, riant tout seul - quand Gabe ne dort pas - et se souleva pour s'asseoir sur la boîte où ils gardaient la batterie. Alex et lui étaient les seuls qui restaient dans les loges. Zack et Rian regardaient Cobra Starship jouer, parce qu'ils avaient tous les deux le béguin pour Vicky-T (même s'ils ne l'admettraient jamais). Alex s'assit à côté de lui et lui offrit une serviette. Jack secoua la tête, "Non, c'est bon" et Alex haussa les épaules, marmonnant "Ce sont tes cheveux, mec". Plus fort, il poursuivit, "Donc ouais, qu'est-ce qu'il s'est passé ?". Jack remua. Il se mit à se passer une main dans les cheveux, mais arrêta, dégoûté. Il fit des gestes désordonnés des mains, et se tourna vers son ami pour le regarder dans les yeux. "Alex. Mec. Je... Put**n. Alex, je n'ai pas dormi depuis le concert à Grand Rapids. Et je, enfin, je ne sais pas ce qui ne va pas chez moi. C'est comme, c'est ce que Pete ressent tout le temps ? Mais ce n'est pas possible, parce que Pete ne dort pas parce qu'il n'en a pas le temps et je ne suis pas comme Pete. Tu vois ?". À chacune des phrases brisées de Jack, les yeux d'Alex s'élargissaient. "Je ne peux juste plus me fatiguer, Alex. Je ne sais pas. Je sens que mon corps s'éteint, mais mon esprit bouge, genre, un kilomètre par put**n de minute". Il se pencha et déposa son front, glissant de sueur et de graisse et d'huile, sur l'épaule d'Alex. Son tee-shirt était collant, mais Jack s'en fichait. Ce n'était pas comme s'il avait l'intention d'en bouger prochainement. Il cligna des yeux, et tressaillit à la brûlure qu'il ressentit. Il les garda ouverts après çà. Alex jeta sa serviette et attrapa le bord de la boîte. Quelque part, Jack se demanda comment elle supportait leurs poids combinés, puis il se souvint de ses anciennes pensées, comme Alex était petit, comme ils étaient tous fins. "Grand Rapids ? Jack, c'était comme, il y a un mois. Put**n de m*rde, Jack. Pourquoi tu n'as rien dit ?". Jack rit. "Je ne sais pas. Je n'en ai pas ressenti le besoin, je suppose". Il sentit qu'Alex secouait la tête.

"Tu as dit que le problème était que tu n'étais plus fatigué ?". Jack souleva son front d'Alex, son tee-shirt y collant légèrement. Il hocha la tête et Alex se leva et lui offrit une main, qu'il prit. Alex le tira brusquement sur ses pieds. "Ow, Alex. Qu'est-ce que tu fous ?". Jack retira sa main et frotta son épaule maintenant douloureuse. "Désolé", répondit poliment Alex. "Ça va". Alex sourit. "Tant mieux, parce que je ne veux pas te faire mal". Il prit les manches du haut de Jack dans ses poings et le poussa contre le mur. "Put**n", jura Jack. "Qu'est-ce que tu fous, Alex ?!". Alex se pencha, ses cheveux humides caressant la nuque de Jack. "Je t'use. Fatiguons un peu ton corps, okay ?".

Jack réalisa qu'il n'avait pas besoin de penser à son passé, de répéter l'alphabet en boucle ou d'écouter de la musique classique pour que son corps soit assez fatigué pour qu'il s'endorme. Cette nuit-là, pendant la première chanson de Fall Out Boy, Jack réalisa que tout ce dont il avait besoin pour user son corps était...

"Alex".

# Posté le mercredi 06 mai 2009 09:17

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 16:48